Dans Les oiseaux de proie, Mary Elizabeth Braddon met en scène Philip Sheldon, ancien dentiste ambitieux, qui voit, dans la fille de sa nouvelle épouse, Charlotte Halliday, la clé de son ascension sociale.
Autour d’elle gravitent des personnages intrigants – son oncle George Sheldon, avocat désoeuvré mais obsédé par les héritages, le capitaine Paget et sa fille Diana, et surtout Valentin Hawkhurst, dont Charlotte tombe amoureuse. Entre manipulations, secrets de famille et calculs sordides, les “Oiseaux de proie” convoitent tous la fortune de Charlotte, tandis que l’amour véritable tente de se frayer un chemin au milieu des complots.
La suite, L’Héritage de Charlotte, prolonge ce récit en intensifiant les enjeux : malade et vulnérable, Charlotte devient la cible des machinations de Philip Sheldon, prêt à tout, même au crime, pour s’emparer définitivement de sa fortune. Valentin lutte alors pour sauver celle qu’il aime et démasquer l’imposture, dans un climat de suspense typiquement victorien où l’avidité et le pouvoir menacent sans cesse la vérité et la vie de l’héritière. Datant de 1874, ce livre est disponible gratuitement dans Wikisource mais je conseille en particulier d’écouter une version audio disponible sur le site litteratureaudio.com, lue par l’excellent donneur de voie, Vincent de l’Epine.
Crédit photo : William Powell Frith, domaine public

